Le pansement hydrocolloïde est un pansement de la cicatrisation en milieu humide constitué de substances semi-synthétiques capables de former un gel lorsqu'elles sont mises en contact avec la peau, gel qui va ensuite permettre d'optimiser la cicatrisation mais qui est souvent nauséabond (attention à ne pas confondre avec une surinfection de la plaie).
Les hydrocolloïdes ont tous en commun le respect de l'exsudat et son contrôle par gélification, l'imperméabilité à l'eau et aux bactéries, l'adhésion à la peau saine et non à la plaie et l'élasticité qui les rend conformables aux reliefs osseux.
Le pansement hydrocolloïde est constitué de 2 ou 3 couches. La couche interne est formée de polymères de carboxyméthylcellulose (CMC) auxquels s'ajoutent de la pectine et/ou de la gélatine. La couche externe est composée de film de polyuréthane à ou de polyester/polyamide.
Les pansements interface sont des pansements possédant une adhérence faible, persistante tout au long de l'utilisation au contact direct de la plaie (absence de migration de la substance imprégnée ou enduite), visant à limiter les traumatismes et les douleurs induits par le retrait des pansements.
Les pansements en fibres de carboxyméthylcellulose sont des pansements composés de plus de 50 % de fibres non tissées de carboxyméthylcellulose (CMC) pure. Ils se présentent sous forme de compresses ou de mèches. Ces fibres se transforment au contact des exsudats en gel cohésif.